En effet, aucun programme de gouvernement, aucune action ne peut bien réussir sans l’ancrage de l’homme qui en est le soubassement. Le véritable agent de développement, c’est l’homme, bien avant la machine et bien avant l’outil du travail le plus perfectionné qu’est aujourd’hui l’ordinateur. C’est l’homme qui pense, conçoit, ordonne, planifie, bonifie, sanctionne. Or si le cœur de l’homme est tortueux, que peut-on tirer de sa tête quand bien même elle serait bourrée de compétence et de technicité ?
Mon programme s’articule donc autour des thèmes spécifiques suivants :
Tout pour le social. Au centre de ses préoccupations, je placerais l’Homme ; l’homme congolais qui doit devenir le véritable objet de l’enjeu politique et économique. Ceci est d’autant plus vrai qu’aucun développement n’est possible sans la main de l’homme qui en est le producteur en même temps que le consommateur.
En effet la prise du pouvoir et les ambitions légitimes dont peuvent faire montrer les hommes politiques n’ont aucun sens s’ils ne visent d’abord le bien-être collectif et la satisfaction des besoins substantiels de la population. Tout programme d’action et tout résultat de gouvernance ne sont d’ailleurs évalués et appréciés qu’à l’aune de cette conquête. Mais la conquête sociale elle-même est un aboutissement, un résultat, tributaire d’un processus harmonieux justifié à la fois par la pertinence des réformes institutionnelles, la bonne gouvernance et une volonté politique concrète d’assainir les mœurs.
L’autorité de l’Etat. Pour y parvenir, il faut veillé, au plan politique, à l’harmonieuse régulation du pouvoir d’Etat et notamment au rétablissement de l’autorité publique et la réhabilitation du pouvoir judiciaire, dans le but, notamment, de consolider la paix chèrement acquise, d’instaurer la sécurité et de garantir l’investissement. Le renforcement de la démocratie perçue comme une exigence de la gestion moderne d’un Etat devra nous servir à tout moment de baromètre. Les libertés individuelles et les droits des citoyens, proclamés comme acquis inaliénables dans la Constitution et réaffirmés lors des différentes assises de réconciliation nationale, sont des sujets de recherche et d’attention permanente.
Il faut encourager l’instauration du fédéralisme dans le but de réduire les distances entre les gouvernants et les gouvernés, mais s’engager à constamment œuvrer à la consolidation de l’unité nationale notamment par la sécurisation et la viabilisation des entités de base. Dans ce contexte et dans le but de cerner rapidement les problèmes qui se posent à notre environnement national, de les comprendre et de proposer des solutions adéquates, Mon ambition constante sera de placer l’homme qu’il faut à la place qu’il faut.
E.Ik
Commentaires (1)
1. jules movoto 17/02/2010
Excellente idée. Voilà pourquoi nous soutenons Lonsi Koko qui, à mon avis, est le seul candidat de la diaspora susceptible d'emmerder le régime en place à Kinshasa.